La question que tous les parents sont amenés à se poser un jour :

Quand commencer l’apprentissage de la propreté ?

Demandez autour de vous pour voir : personne ne fait pareil !

Mamie mettait ses enfants sur le pot dès qu’ils tenaient assis « A notre époque, on n’avait pas les couches jetables, il fallait que les enfants soient propres tôt ! Donc dès que l’enfant savait tenir assis on l’asseyez sur le pot à heure fixe. » Cela ne s’appelle pas à proprement parler d’apprentissage mais plutôt de conditionnement. L’enfant est trop petit pour comprendre ce qu’on lui demande et cela peut prendre très très très longtemps… L’obliger ainsi à rester sur le pot à heures fixes peut aussi engendrer quelques blocages par la suite.

La voisine, au contraire, a attendu les 3 ans et le mois avant l’entrée à l’école pour mettre son fils en culotte tout l’été et lui apprendre à aller au pot. La boulangère ne mettait la couche que la nuit dès que son  fils a commencé à dire qu’il avait de faire pipi tandis que la factrice a du jeter le pot car sa fille n’en voulait pas du tout quel que soit l’âge…

Bref, comme tous les enfants et tous les parents sont différents, il est logique que chacun fasse selon ce qu’il connaît, selon ce qu’il ressent.

Je vais partager avec vous les conditions nécessaires à l’apprentissage de la propreté :

Afin d’éviter que tout cela ne dure trop longtemps car l’enfant n’était pas prêt…

La marche autonome.

Il est nécessaire que l’enfant marche, soit capable d’être autonome dans sa démarche d’être propre. Si un enfant est incapable de se déplacer pour aller au pot il est impossible de lui demander d’être propre.

La montée et la descente des escaliers.

On entend souvent que les enfants qui savent monter les escaliers debout (même avec appuie) sont prêts à aller au pot, en effet, cela fait parti des signes selon lesquels l’enfant a la capacité physique de retenir ses sphincters : avant cela, l’enfant urine sans même s’en rendre compte. Si votre enfant peut se relever très facilement ou taper dans un ballon dans une direction donnée, cette capacité est acquise. La descente est tout aussi importante car elle témoigne de l’appréhension du vide.

L’enfant doit signifier qu’il a la couche sale ou qu’il est train de la salir.

Je pense que ça semble assez logique : à partir du moment où l’enfant signifie qu’il est en train de salir sa couche c’est bien qu’il se rend compte de ce qui se passe. Pour les moins bavards il n’est pas nécessaire d’avoir acquis le langage, beaucoup savent communiquer sans parler : tapoter la couche est un moyen de communiquer autant que de dire « caca ».

 

J’espère que cet article vous aidera.

Je vous en prépare un autre très vite pour vous donner une méthode et des conseils que je n’ai pas encore testés mais appris en formation professionnelle.